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Ateliers et sites industriels dans le Val-de-Marne : déstratificateur d’air
Les sites industriels dans le Val-de-Marne partagent le même constat en hiver : l’air chaud s’accumule sous la toiture du hall, loin des opérateurs. Le déstratificateur d’air redescend cette chaleur déjà payée, sans toucher à la chaufferie.
Demander une visite technique
Quelques questions sur votre bâtiment, vos coordonnées professionnelles : un coordinateur vous rappelle sous 48 h ouvrées pour planifier la visite. Aucun montant avant l’étude ; l’éligibilité est confirmée par écrit avant tout engagement.
Chargement du formulaire… Vous pouvez aussi nous appeler au 06 95 71 65 38.
Le schéma est toujours le même : chaleur produite au sol, montée immédiate sous la toiture, postes de travail froids, consigne remontée pour compenser. Plus le hall est haut, plus l’écart entre le sol et le faîtage se creuse.
Ateliers et sites industriels dans le Val-de-Marne : les données du département
- Le répertoire SIRENE compte, dans le Val-de-Marne, 8 408 entreprises de l’industrie manufacturière avec au moins un établissement actif (03/10/2026) — autant de locaux dont la hauteur et le chauffage méritent d’être relevés.
- Ordre de grandeur publié par EDF Entreprises : « au-delà de 4 mètres de hauteur, la température augmente de 1,5 °C par mètre ». Dans un hall de 8 m, l’écart entre le sol et la toiture se mesure en visite. source
- Dans le Val-de-Marne, 932 enseignes de grande surface (super et hypermarchés, bricolage, meubles) ont un établissement actif (SIRENE, 03/10/2026) : leurs surfaces de vente chauffées de grande hauteur peuvent être étudiées, leurs réserves non.
- De Créteil aux communes du département, la même méthode : visite, note de dimensionnement par un bureau d’études qualifié, devis écrit, dossier CEE.
- Station météo de référence du département (arrêté du 10/04/2020) : Orly, 2 165 degrés-jours de chauffage par an en moyenne sur 2015-2024 (base 18 °C), 6 °C en moyenne de décembre à février et 27 jours de gel par an (Météo-France).
- Dans le Val-de-Marne, 23 789 entreprises ont au moins un établissement actif dans les secteurs visés par la déstratification (industrie manufacturière 8 408, structures sportives 2 495, grandes surfaces 932, concessions et garages 3 903 ; SIRENE, 03/10/2026), entrepôts et logistique exclus des comptages.
Ce que le déstratificateur apporte
Dans un atelier, l’appareil ne produit rien : il remet en circulation la chaleur déjà présente sous la toiture et la ramène à hauteur d’homme.
- Pose en hauteur, compatible avec la production (planning validé en visite).
- Fiche IND-BA-110 : pas de seuil de bruit imposé, adapté aux environnements industriels.
Points de vigilance
- Ouvertures fréquentes de portes : vérifier que le local reste « complètement clos ».
- Extractions, captations de fumées ou de poussières : les flux ne doivent pas perturber les process.
En zone H1, la plus froide des trois zones de la réglementation thermique, la saison de chauffe est longue : la chaleur bloquée sous la toiture pèse sur de nombreux mois.
En visite, nous regardons
- Quelle est la hauteur sous faîtage du hall ?
- Le hall est-il séparé des autres locaux (cloisons, portes) ?
- Y a-t-il des ponts roulants, des extractions, une ventilation mécanique ?
Les conditions de la fiche BAT-TH-142 / IND-BA-110
La fiche IND-BA-110 vise le local industriel clos et chauffé de grande hauteur (5 m et plus), avec une consigne d’au moins 15 °C pendant l’occupation ; entrepôt et zone de stockage en sont exclus.
- Température de consigne de chauffage en occupation d’au moins 15 °C (en dessous : local exclu).
- Écoulement vertical : aspiration à au plus un cinquième de la hauteur en partant du plafond ou du faîtage.
- Système asservi à au moins une mesure de température de l’air prise entre le déstratificateur et le plafond ou le faîtage.
Exclu par la fiche : Entrepôts logistiques, réserves, entrepôts et locaux de stockage.
« Les locaux ayant une température de consigne de chauffage lorsque le local est occupé strictement inférieure à 15°C sont également exclus. »
Le déroulé d’un projet dans le Val-de-Marne
Côté opérateurs, le projet se voit peu : une visite dans le hall, quelques questions sur le chauffage et les horaires, puis une pose en hauteur un jour convenu. Côté dossier, l’ordre compte : note de dimensionnement signée par le bureau d’études et par vous, devis signé après, travaux, facture détaillée, attestation sur l’honneur, dossier déposé chez l’obligé.
Professionnels dans le Val-de-Marne : ce que vous pouvez attendre de nous
Chauffer un grand volume plusieurs mois par an coûte d’abord en chaleur perdue sous la toiture. Redescendre cette chaleur agit immédiatement sur la dépense et, pour les sites tertiaires de 1 000 m² et plus, s’inscrit dans la trajectoire du décret tertiaire.
Continuité d’activité
Aucune coupure de chauffage ni fermeture : la chaufferie n’est pas touchée, la pose se fait sur les plages sans occupation définies avec vous après la visite.
Délais et étapes
Après la visite technique, quelques semaines pour la note de dimensionnement signée, puis le devis, puis une pose rapide : les délais réels vous sont annoncés après la visite, jamais avant.
Un interlocuteur unique
Le même coordinateur LUMECO de la qualification au dépôt du dossier CEE ; le bureau d’études et l’installateur partenaire sont nommés sur les documents. Aucun montant n’est annoncé avant la visite technique et le devis écrit.
Les documents attendus
- Devis écrit : matériel, pose, reste à charge éventuel — signé après la note, jamais avant
- Note de dimensionnement et calepinage, datés et signés par le bureau d’études et par vous (document justificatif de la fiche)
- Attestation sur l’honneur CEE et attestation d’assurance décennale de l’installateur (travaux d’électricité)
- Facture avec les mentions exigées : orientation des flux, vitesse au sol, bruit (tertiaire), puissance du chauffage
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Ce que l’on nous dit souvent
« Je ne veux pas arrêter la production. »
La pose se fait en hauteur, souvent par zones ou en dehors des heures d’activité. Le planning est validé avec vous après la visite technique.
Déstratificateur ville par ville dans le Val-de-Marne
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Voir aussi : Ateliers et sites industriels en France · déstratificateur d’air dans le Val-de-Marne · pompe à chaleur tertiaire dans le Val-de-Marne.
Questions fréquentes
Le bruit des appareils est-il encadré en industrie ?
La fiche IND-BA-110 ne fixe pas de seuil de bruit, contrairement à la BAT-TH-142 (moins de 45 dB au sol en tertiaire). La vitesse d’air reste limitée à 0,2 m/s à un mètre du sol.
Faut-il arrêter la production pendant la pose ?
En général non : les appareils se posent en hauteur, par zones ou en dehors des heures de production. Le planning est fixé après la visite technique, selon vos contraintes de sécurité et de manutention.
Quelle fiche CEE pour un déstratificateur dans un atelier de production ?
Pour un bâtiment industriel existant, c’est la fiche IND-BA-110 « Système de déstratification d’air » (version A71-4, en vigueur depuis le 01/08/2025) : local industriel clos, chauffé, d’au moins 5 m sous plafond ou sous faîtage, consigne d’au moins 15 °C en occupation, stockage exclu.
Qui est LUMECO et quel est son rôle ?
LUMECO, marque d’ABRAMS CONSEIL, est coordinateur commercial en efficacité énergétique. Nous vérifions l’éligibilité au regard de la fiche officielle, mobilisons un bureau d’études et un installateur partenaire, et suivons le dossier CEE jusqu’à son dépôt. Les travaux sont réalisés par l’installateur, nommé sur le devis.
Sources officielles : BAT-TH-142 (version A71-4, 01/08/2025 ; lue le 03/10/2026) · IND-BA-110 (version A71-4, 01/08/2025 ; lue le 03/10/2026) · liste des fiches du ministère. Seul le texte publié fait foi ; le volume de certificats n’est jamais chiffré ici. Données locales : SIRENE via recherche-entreprises.api.gouv.fr (index du jour de consultation, consulté le 03/10/2026) · Météo-France, climatologie quotidienne (période 2015-2024 (10 années civiles), consulté le 03/10/2026) · geo.api.gouv.fr (population légale en vigueur servie par l'API, consulté le 03/10/2026). Comptes SIRENE = entreprises ayant au moins un établissement actif dans le département.
Mis à jour le 04/10/2026.